Hors de l’Ordinaire…

Mon ordinaire,
confortable et familier,
que je ne veux en aucun cas risquer
ou mettre en danger;
- ou peut-être que si,
mettre au défi -
sera agrémenté
- ou dérangé -
aujourd’hui,
par cet objectif,
grand ou petit,
hors de mon commun :

Pour ajouter votre défi, simplement écrire votre texte dans la case commentaire de cet article, l’administratrice du site le transférera dans un nouvel article (Exception “Chantal” / défi pilote pour essayer la chose).

Ou envoyer un courriel à Accidentelle, si vous connaissez l’adresse – que l’administratrice s’abstiendra de publier sur le site – évidemment.

Vous pouvez tout aussi bien commenter le défi d’une autre, en utilisant la même case qui apparaît sous leur rubrique. Pour ajouter aux commentaires d’un commentaire, utilisez la flèche de réponse à la droite de la case en question.

C’est un défi en soi-même que de suivre le cours de nos pensées et écrits. Bonne chance!

Et ne vous inquiétez pas – l’administratrice administra tout ça si vos commentaires se retrouvent à un endroit autre que la cible visée (Exception Chantal - commentaire pilote – nouveau défi). Puis, en fait, c’est Wordpress et Internet, explorer articles et commentaires, il y a des surprises partout, pas nécessairement logiques, cliquer ici et là dans le site, à vos risques de vous laisser inspirer!

21 / Nov Monday 8 – 12h30 (4.5)

Je suis à cette page de mon agenda, ou j’avais inscrit, par erreur :  ” 8 – 12h30 (4.5) “, le 24 octobre 2011. Cette journée là, j’ai du quitter le travail, malade, encore une fois. Je me sentais si mal que même à la maison, allongée, en position de méditation, assise, faisant les cent pas à essayer de me relaxer… rien n’y faisait. Je ne pouvais éclaircir mon sang de ce poison épais qui coulait dans mes veines. À court d’idée de désintoxication, Ben et moi avons décidé de faire un tour à Kaslo, pour ce devis de la coupe d’un vieil arbre que nous avions prévu faire à 4hres – après le travail. Mais puisque j’étais là, dans l’incapacité de faire autre chose, et qu’il faisait beau… je pouvais aussi bien continuer d’être malade, justifiant mon après-midi de congé dans l’auto. Je n’avais pas à persister à me morfondre pour déloger ce malaise obstiné, à la maison, empirant les choses avec des pensées confuses et des questions sans réponse.

C’était un magnifique noyer, fendu presque dans l’âme, que je n’aurais personnellement pas coupé. Je l’aurais libérer de ce membre mort accroché et menaçant; s’agrippant qui sait comment pour ne pas blesser ce qu’il y avait dessous. Les arbres sont comme ça. Je l’aurais aidé à retrouver une certaine allure et lui aurais donné un environnement digne de lui. Mais ce n’est pas moi l’arboriste, ou le propriétaire du terrain. Ben a estimé le travail à 300$. Le propriétaire de Calgary a du calculé que c’était trop. Je ne voulais pas que Ben se dévalue et demande moins que 600$ pour un travail de restauration – non un travail d’abattoir. Le propriétaire est tellement radin; l’arbre vivra encore un peu plus, jusqu’à ce qu’un boucher à 50$ soit trouvé. Malheureusement, dans notre petit coin éloigné, beaucoup d’entre nous se retrouvent dans ce rôle misérable.

Toujours est-il que ce jour là, malade et bouleversée, voulant écrire mes heures de travail (4.5) dans mon agenda, j’ai tourné les pages et posé ma plume sur le 21 novembre 2011. Quand je me suis rendu compte de mon erreur, un drôle de sentiment m’a envahie, répondant à la négative à mon premier réflexe de ne pas barbouiller l’espace du matin du 21/Nov, mais d’attendre et de remplir ces heures, le moment venu, avec le même travail. Le sentiment m’exprimait tout autre chose, que je comprenais comme un mauvais présage et dont je m’efforçais de secouer hors de mon être.

Et voilà! Lundi le 21/Nov Monday – je ne suis plus ou j’étais au matin du 24/Oct Monday – de 8 heures à midi trente. Mais j’ai toujours cet espace à moi – pour créer autre chose, et il est 8:00 AM.

À 8:02 AM – mon ordinateur est fin prêt à faciliter mes efforts de recherche d’emploi – et, en mémoire de Tante Françoise, je publie ce texte. Car les journées peuvent devenir interminables à courir d’un travail pour un autre à une autre sans que notre espace féminin soit écrit.

J’ouvre la porte (par Roselyne Henri)

Une présence se fait sentir.  Je découvre après une soirée de travail une balance en entrant dans ma maison.  Jouissance de retrouver mes chats qui m’attendent, qui gardent mon espace pendant mon absence.
Quelle détente de pouvoir prendre un bon bain avec des parfums de lavande après ma besogne quotidienne.  Après m’avoir séchée avec une serviette douce qui sent bon, odeur du vent séché sur la corde dehors, je me fait un thé chaud, avec du mais souffle a l’huile d’olive.  Je m’étends sur le divan pendant que mes chats viennent me retrouver et me ronronner dans mes oreilles.  J’oublie les tempêtes en regardant la température a la télé que demain je pourrais travailler dans mon jardin, arroser mes légumes, mes framboises et toutes mes fleurs qui poussent et me donnent une bonne récolte.  Avec mes raisins, j’aurai une bonne vendange et je ferai du bon jus organique.
La nature me donne un équilibre de vie entre les hauts et les bas de tous les gens malades que je visite dans ma veillée sur la route.  Dans l’océan de la vie….nature et animaux nous entourent pour nous faire découvrir la sérénité et nous montrent que nous aussi avons un commencement et une fin.

Je me souviens

Je me souviens de quelques fragments; de rainures, de fissures et d’éclaboussures…

Je me souviens…
exercice fragmentaire…
Utilisez les espaces commentaires pour partager votre fragment commençant par « Je me souviens… »

Accidentelle

Je suis née de paroles et d’idées
Courant  feuillets, carnets et bouts de papier
Recyclées, échangées, déchirées et en pleine envolée

Je suis une accident de la majorité

Atelier d'écriture Textuelle

 

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